Partager l'article ! Presse : Fréquence Banane: Fréquence Banane (Radio des étudiants de Lausanne) rencontre Eric Laurent, le 14 novembre 2009. Première ...
Pour écouter Fréquence Banane :
http://www.frequencebanane.ch
Ce livre révèle que le monde des affaires mène une véritable guerre contre l’emploi. Des milliers de postes, même hautement qualifiés, sont constamment détruits en France, en Europe, comme aux Etats-Unis, pour être transférés en Chine et en Inde. Une quête du profit à court terme où les salaires sont sacrifiés à l’avidité des actionnaires.
Le scandale des délocalisations entraîne le lecteur dans les coulisses d’une réalité, dont l’ampleur et la gravité sont soigneusement occultées par les dirigeants d’entreprises et les responsables politiques. Il découvrira comment un fonds créé par Nicolas Sarkozy pour lutter contre la crise finance les délocalisations. Il apprendra comment l’Union européenne, déjà impuissante à créer des emplois, s’empresse de détruire ceux qui existent.
En délocalisant massivement, les industriels occidentaux sont tombés dans un véritable piège, soigneusement tendu par l’Inde et la Chine, et les bénéfices de la mondialisation leur échappent désormais.
Au terme de cette enquête emplie de révélations, Le scandale des délocalisations pose une question cruciale : un pays peut-il perdre ses emplois et continuer de prospérer ?
A Paraître chez PLON le 24 Février 2011
N°ISBN 9782259212564
Prix : 21€
Avant toute chose, je tiens à dire que tout ce que j'ai vu de vous jusqu'à présent s'appelle: le professionnalisme.
Je suis fort étonné que l'émission de France2 l'objet du scandale vous ai dés-invité pour parler du 11/09 aux USA. J'ai acheté votre livre sur le 11/09 et les ombres que vous pointez m'interrogent beaucoup. Pourquoi n'allez-vous pas dans les média pour dire que les gens qui se posent des questions ne sont pas nécessairement des antisémites et que le négationnisme est trop grave pour en parler à n'importe quelle occasion.
J'aime vraiment votre travail, la façon d'expliquer et surtout l'absence apparent de parti pris.
Merci M. Laurent