A Paraître

scandale delocalisations

Ce livre révèle que le monde des affaires mène une véritable guerre contre l’emploi. Des milliers de postes, même hautement qualifiés, sont constamment détruits en France, en Europe, comme aux Etats-Unis, pour être transférés en Chine et en Inde. Une quête du profit à court terme où les salaires sont sacrifiés à l’avidité des actionnaires.

Le scandale des délocalisations entraîne le lecteur dans les coulisses d’une réalité, dont l’ampleur et la gravité sont soigneusement occultées par les dirigeants d’entreprises et les responsables politiques. Il découvrira comment un fonds créé par Nicolas Sarkozy pour lutter contre la crise finance les délocalisations. Il apprendra comment l’Union européenne, déjà impuissante à créer des emplois, s’empresse de détruire ceux qui existent.

En délocalisant massivement, les industriels occidentaux sont tombés dans un véritable piège, soigneusement tendu par l’Inde et la Chine, et les bénéfices de la mondialisation leur échappent désormais.

Au terme de cette enquête emplie de révélations, Le scandale des délocalisations pose une question cruciale : un pays peut-il perdre ses emplois et continuer de prospérer ?

 

A Paraître chez PLON le 24 Février 2011

N°ISBN 9782259212564

Prix : 21€

Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 10:42
Backchich.info
Jeudi 14 février 2008

Le groupe familial de BTP des Bin Laden, un énorme conglomérat saoudien, continue de faire des affaires, notamment dans les aéroports. En ce moment c’est le nouvel aéroport de Dakar qui occupe les frérots d’Oussama. La smala a une vieille expérience dans le domaine. Pas seulement avec les avions lancés en 2001 sur New-York. Ils ont longtemps possédé l’aéroport de Houston, auTexas. Retour en arrière.
Pendant de longues années, la CIA a possédé plusieurs flottes d’avion, la plus connue étant Air America qui fut utilisée tout au long de la guerre du Vietnam.

En 1976, Bush à peine arrivé à la tête de l’agence vendit plusieurs appareils à un homme d’affaires de Houston, Jim Bath. Toutes les informations concordent pour affirmer que Bath avait été recruté par Bush lui-même pour travailler au sein de la CIA. Cet aveu a notamment été rapporté par son ancien associé, Charles W. White. L’homme, alors âgé de quarante ans, était aussi un ami de George W. Bush qu’il avait rencontré alors que ce dernier effectuait son service militaire dans l’aviation de la garde nationale du Texas, pour échapper au Vietnam… Skyways Aircraft Leasing, la compagnie de charters domiciliée aux îles Caïmans et administrée par Bath, qui racheta les avions de la CIA, était contrôlée par des intérêts saoudiens.


Bush & Ben Laden
© Khalid

Quelques mois seulement après le rachat des avions de la CIA, Jim Bath devient l’agent aux Etats-Unis de Salem Bin Laden. Ce demi-frère d’Oussama gère l’immense fortune familiale de ses 53 frères et sœurs, ainsi que le puissant groupe de construction implanté à travers tout le Proche et le Moyen-Orient. Le groupe Bin Laden, évalué à 5 milliards de dollars, est si étroitement lié à la famille royale saoudienne qu’il est même associé à des transactions portant sur l’achat d’armement aux Etats-Unis. Ce sera notamment le cas en 1986 où les Américains vendront un système de défense aérien dont la maintenance sera assurée par une société saoudienne, Al Salem, détenue par des membres de la famille royale et les Bin Laden. Boeing, ITT, Westinghouse, qui sont les vendeurs, participeront même à hauteur de 4,5 millions de dollars à la création d’Al Salem. Une commission à peine maquillée.

Salem Bin Laden charge Bath de sélectionner et faciliter d’éventuels investissements sur le sol américain. Une des plus importantes opérations portera sur l’achat de l’aéroport Houston Gulf, dont Salem voulait faire un des principaux aéroports américains. Il est surprenant d’imaginer qu’un important aéroport du Texas, le fief des Bush, était la propriété de la famille du futur chef terroriste. Pour négocier cette transaction, les Bin Laden reçurent l’aide de l’avocat de la famille Bush, le futur secrétaire d’Etat James Baker.

Autres liens : de 1994 à 1997, le groupe Bin Laden coopère étroitement avec la compagnie HC Price, une firme de Dallas spécialisée dans la pose de pipe-lines au Moyen-Orient. Un accord de joint venture est ensuite signé entre les Bin Laden et Price qui changea son nom en Brohters Shaw Inc. Cette compagnie devint une filiale de Halliburton Corporation, leader mondial en matière d’engeenering et d’équipement pétroliers, après son rachat, dans des conditions douteuses, de Dressler Industries.

Halliburton, un groupe texan, a eu pour PDG, jusqu’en janvier 2001, l’actuel vice-président Dick Cheney. Et Dressler Industries, basée au Texas elle aussi, fut la première compagnie à proposer un travail à George Bush, en 1948.

Lien :
www.backchich.info

Par Eric Laurent - Publié dans : Presse - Backchich.info
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés