Emission du 13 mars 2008.

La politique pétrolière de la Russie à l'égard de son environnement proche.
Invité :
Charles URJEWICZ.  Professeur à l'INALCO.

Pour écouter l'émission sur France Culture :http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/enjeux_inter/fiche.php?diffusion_id=60550


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CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES INTERNATIONALES
Université de Montréal


Jeudi 13 mars 2008 à 16H30

Journée "Le pétrole aujourd’hui"
Conférence présentée par Éric Laurent (Journaliste et écrivain) et Azdin Rakkah (ScPo/Cérium).

Pour en savoir + : http://www.cerium.ca/Journee-Le-petrole-aujourd-hui

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Backchich.info
mercredi 5 mars 2008

La diminution des attentats à Bagdad repose d’abord sur la trêve décrétée par le leader chiite Moqtada Al Sadr. Les Américains n’y sont pas pour grand chose…

De 2001 à 2007 le congrès des États-Unis a approuvé un budget de 700 milliards de dollars pour le financement de la guerre en Afghanistan et surtout en Irak. George Bush vient de réclamer, pour l’année 2008, une rallonge de 70 milliards de dollars en évoquant les succès militaires obtenus à Bagdad et notamment la diminution des attentats et des affrontements inter-religieux.

L’ombre de Sadr
© Khalid

Le Président américain et ses responsables sur le terrain se gardent bien de préciser que cette embellie a été obtenue avant tout grâce à la stratégie adoptée par leur pire ennemi, le jeune leader chiite radical Moqtada Al Sadr. Sponsorisées par l’Iran, ses milices de plusieurs milliers d’hommes regroupées au sein de "l’armée du Mahdi" sont considérées par les experts en guérilla américains comme "plus dangereuses que les groupes d’Al Qaida".

Sadr a décrété une trêve et soutient l’offensive américaine à Bagdad comme la corde soutient le pendu. Officiellement, tandis que ses hommes restent l’arme au pied, Moqtada Al Sadr est plongé, en Iran, dans l’étude des textes théologiques pour devenir un Ayatollah érudit et respecté. En réalité ses forces ont infiltré tout l’appareil sécuritaire irakien, notamment les services de renseignement et les unités anti-terroristes. Et il menace de ne pas prolonger le cessez-le-feu qui devrait expirer prochainement.

Sadr compte sur les troupes américaines en Irak pour éliminer ses grands rivaux, les milices sunnites

Le double jeu et les ambiguïtés de Al Sadr illustrent la fragilité de la position des États-Unis sur le terrain. Il réclame la fin de la présence américaine, retire ses ministres du gouvernement, attise le nationalisme chiite et l’anti-américanisme. Il exige le départ des forces américaines mais en réalité ne le souhaite pas tant que les forces de sécurité irakiennes, en majorité chiites, ne seront pas complètement formées et entraînées. Il dénonce les groupes soutenus par l’Iran ce qui reste son cas. Il courtise les mouvements sunnites anti-américains mais ses milices les combattent férocement et exécutent leurs membres. Et c’est justement pour cette raison qu’il a approuvé le renforcement militaire prôné par George W. Bush en janvier 2007, avec notamment l’envoi de 21 500 hommes supplémentaires, visant à reprendre le contrôle de la capitale. Il observe, probablement avec une grande satisfaction, les succès remportés par les troupes américaines à Bagdad qui sont en train de lui offrir une voie royale : elles éliminent progressivement de la capitale irakienne les milices sunnites ses grands rivaux, et cette véritable épuration politico-religieuse lui permet d’espérer, grâce à Washington, contrôler bientôt Bagdad et ses faubourgs.

Lien :
www.backchich.info

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Emission du 6 mars 2008.
Élections anticipées en Malaisie : la vie politique dans la péninsule.
Les élections organisées par le Premier ministre ne devraient pas changer la physionomie de la vie politique malaise. En effet, le parti malais au pouvoir depuis l’indépendance, l’UMNO, continue d’exercer une hégémonie sur la vie politique du pays. Son score aux élections de 2004, où il a rassemblé 90% des suffrages, illustre la domination qu’il continue d’exercer.

Invitée
: Juliette Van Wassenhove
.  Spécialiste de la Malaisie.
Doctorante au CERI et agrégée d'Histoire.


Pour écouter l'émission sur France Culture :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/enjeux_inter/fiche.php?diffusion_id=60381

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Emission du 4 mars 2008.

République démocratique du Congo : une situation politico-militaire déliquescente.

Alors que des rumeurs de coups d’État courent à Kinshasa, la situation politique du pays reste marquée par l’immobilisme. Le président Kabila s’est séparé de son principal rival, l’ancien président Bemba mais une rébellion dans l’Est du pays, animée par un général tutsi, continue de menacer sur la stabilité du pays.

Invité :
Claude Wauthier
.  Spécialiste de l’Afrique.
- Ancien directeur régional pour l’Afrique australe.
- Ancien rédacteur en chef de l’AFP.

Pour écouter l'émission sur France Culture :

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/enjeux_inter/fiche.php?diffusion_id=60377

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Jimmy lance " Breaking news ", une émission d'anticipation et de réflexion, animée par Bruce Toussaint, le présentateur vedette de la Matinale de Canal +.
Partant du principe que la réalité dépasse souvent la fiction, ce programme se propose de créer le débat autour d'un événement... fictif ! Sous la forme d'une émission spéciale en direct.

Première édition de l'émission :
jeudi 28 février à 22H30.
Prochaine diffusion :
dimanche 2 mars à 11H25

 

Plus d'infos :
http://www.jimmy.fr/emissions/breaking_news/index_html

"Nous raconterons une histoire qui a de grandes chances d’arriver. Cela commence comme une édition spéciale : ‘Bonsoir, nous apprenons à l’instant que’… et là, on envoie les reportages, explique Bruce Toussaint. “Nous travaillons avec des spécialistes du sujet, de manière journalistique et sérieuse, pour prévoir un scénario mais l’info de départ est fausse” prévient-il.

L'information de ce premier numéro de " Breaking news " ? Rien de moins que l'arrestation de l'ennemi public numéro un, Oussama Ben Landen.
Bruce Toussaint sera entouré du député UMP Claude Goasguen, spécialiste des relations internationales, du patron de Charlie Hebdo Philippe Val, d'Anne Giudicelli, spécialiste du monde arabe et musulman, du grand reporter et écrivain Eric Laurent, et de Fréderic Encel, spécialiste de géopolitique.

Fiche technique :
Idée originale et présentation :
Bruce Toussaint
Rédaction en chef : Stéphane Haumant
Producteur : Alexandre Amiel
Directrice de production : Laureen de Rouvre
Une production : Caméra Subjective Média
Durée : 52’

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Emission du 28 février 2008.

Les ambiguïtés du régime cambodgien à l’égard du Tribunal pénal international jugeant les Khmers rouges.
Les difficultés pour mettre en place le tribunal chargé de juger les dirigeants Khmers rouges illustre toutes les ambigüités du régime cambodgien. En effet, son principal dirigeant et son entourage sont issus du mouvement qui a exterminé près du tiers de la population. Le choix d’un tribunal hybride, réunissant juges cambodgiens et magistrats internationaux dysfonctionnent au point qu’un report des audiences risque d’avoir lieu et se prolonger pendant un an.

Invité :
Jean-Louis Margolin.  Maître de conférences en histoire à l’Université de Provence et directeur-adjoint de l’Institut pour la recherche sur le Sud-Est asiatique (IRSEA-CNRS).

Pour écouter l'émission sur France Culture :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/enjeux_inter/fiche.php?diffusion_id=60198

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Backchich.info
mercredi 27 février 2008

On pensait connaître tous les amis milliardaires de Nicolas Sarkozy, mais une cérémonie « strictement privée » qui s’est déroulée le 16 février à l’Élysée a permis de découvrir le plus énigmatique et le plus influent d’entre eux.

Au Canada, le milliardaire Paul Desmarais, fondateur du groupe Power corporation est le véritable parrain du monde des affaires et de la politique. Cet homme de 81 ans, d’une discrétion légendaire, reçoit régulièrement dans son immense propriété de Sagard, Bush Père et l’actuel président américain, et le premier ministre chinois y a séjourné au terme de sa visite officielle au Canada. Un de ses fils, André, siège d’ailleurs, privilège rare, à la direction du CITIC, le plus gros conglomérat chinois dont 42 % sont possédés par le gouvernement de Pékin.

Principal actionnaire privé de Total, accusé d’avoir entretenu des liens étroits avec Saddam Hussein, ce qu’il réfute, Desmarais traite les responsables politiques canadiens comme ses vassaux. La fille de l’ancien premier ministre Jean Chrétien est mariée à l’un de ses fils et le successeur de Chrétien à la tête du gouvernement, Paul Martin, fut un de ses employés.

Nicolas Sarkozy : « Si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et la fidélité de Paul Desmarais ».

Omniprésent et silencieux, Paul Desmarais illustre à merveille cet adage d’un industriel français du début du siècle : « Le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien ». Depuis 1995, Nicolas Sarkozy est littéralement fasciné par Desmarais. Et en lui remettant, ce 16 février à 18h20 les insignes de grand croix de la légion d’honneur, en présence de Bernard Arnault, Martin Bouygues, et Serge Dassault, Sarko s’est livré à quelques confidences tout à fait intéressantes et instructives : « Si je suis aujourd’hui Président de la République, a-t-il déclaré, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et la fidélité de Paul Desmarais ». Et d’ajouter « 1995 [défaite de Balladur] n’était pas une année faste pour moi. Un homme m’a invité au Québec dans sa famille. Nous marchions de longues heures dans la forêt et il me disait : “Il faut que tu t’accroches, tu vas y arriver, il faut que nous bâtissions une stratégie pour toi”. Une question vient immédiatement à l’esprit, en lisant ces propos. Quelle fut la stratégie élaborée et de quelle manière Desmarais, qui ne reste jamais les bras croisés quand il s’agit d’aider un de ses protégés en politique, est-il intervenu pour aider Sarko dans sa longue marche vers le pouvoir ?

Lien :
www.backchich.info


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